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Macky Sall : la dissolution du parti PASTEF était justifiée…

Auteur

Lang Fils

Publié le

21 septembre 2023

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Le président Macky Sall a accordé un entretien à Rfi et France 24 depuis New York où il assiste 78e session de l’Assemblée générale des Nations-Unies.

Le chef de l’état Macky Sall s’est prononcé sur le placement en mandat de dépôt d’Ousmane Sonko. Selon lui, il ne peut pas se « prononcer dans les affaires de la justice ».

Macky Sall a refusé de se prononcer sur l’emprisonnement de l’opposant Ousmane Sonko, déclarant qu’il ne pouvait le faire au regard de la procédure judiciaire qui était toujours en cours. « Son dossier est pendant devant la justice. Je me défendrai de faire un quelconque commentaire là-dessus. Je voudrais simplement signaler qu’il y a quelques mois, on disait que tout cela était dû au fait que le président voulait faire un 3e mandat, aujourd’hui on parle plus de 3 mandat mais d’écarter un rival pour la Présidentielle. Ce sont des arguments qu’on entend toujours sur la scène politique. Mais, en ce qui concerne son dossier judiciaire, je ne ferai aucun commentaire. Par conséquent en tant que chef de l’exécutif, je ne peux pas me prononcer dans les affaires de la justice », a déclaré le président Sall.

Mais il a insisté sur le fait que la dissolution du parti d’Ousmane Sonko, le PASTEF, était justifiée, en raison de ses appels à « l’insurrection et à la destruction de l’État ». On a fait qu’appliquer la loi dans toutes ses rigueurs ajoute -t-il .

Par ailleurs, face aux ténors de l’opposition, Macky Sall se dit confiant dans la victoire de son dauphin, le Premier ministre Amadou Ba, à la présidentielle sénégalaise du 25 février prochain, grâce au poids de la coalition au pouvoir Benno Bokk Yakaar. Il assume la dissolution du Pastef, le parti d’Ousmane Sonko, qui est à ses yeux un mouvement « insurrectionnel ».

Enfin, le chef de l’État sénégalais, qui quittera le palais présidentiel en avril prochain, ne cache pas son intérêt pour un poste de responsabilité sur la scène internationale. Serait-il disponible pour succéder un jour à Antonio Guterres au secrétariat général de l’ONU ? Macky Sall ne dit pas non.

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