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Crise scolaire : Les négociations entre le G7 et le gouvernement dans l’impasse

Auteur

Lang Fils

Publié le

14 avril 2026

Actu, Info et News en continu de Pakao et du Sénégal

Les négociations entre le collectif des syndicats d’enseignants du G7 et le gouvernement sénégalais se poursuivent sans qu’une issue définitive ne soit encore trouvée. Entamées le lundi 13 avril, les discussions se sont prolongées durant toute la nuit sous la direction des ministres de l’Éducation nationale et de la Fonction publique. Malgré l’examen minutieux d’un projet de protocole soumis par l’exécutif, plusieurs points de blocage majeurs subsistaient encore au lever du jour ce mardi.

Interrogé par la RFM, le secrétaire général national du SELS, Amidou Diédhiou, a confirmé que les discussions achoppent principalement sur la situation des enseignants décisionnaires. Si la signature des décrets par le gouvernement constitue une avancée saluée par les syndicalistes, leur mise en œuvre concrète demeure une source de discorde profonde. Les deux parties peinent notamment à s’accorder sur les modalités relatives aux pensions de retraite, à l’imputation budgétaire ainsi qu’au dispositif des 65 ans optionnels.

La question du périmètre des bénéficiaires cristallise également les tensions actuelles. Bien qu’un arrêté précise désormais les pièces à fournir pour les enseignants visés par les décrets 2026-65 et 2026-66 en vue de leur intégration, le SELS exige fermement l’élargissement de cette mesure aux recrues des programmes des 5 000 et 2 000 enseignants, lesquelles sont explicitement exclues des textes actuels. En revanche, un espoir de dénouement se dessine concernant la surimposition et le système de rémunération, où un consensus sur les échéanciers semble désormais à portée de main.

Devant la fragilité de la situation, Amidou Diédhiou a lancé un appel solennel au chef de l’État pour qu’il s’implique personnellement dans la résolution du conflit. Le leader syndical a averti que l’avenir de l’école publique est aujourd’hui en péril et qu’une intervention présidentielle est devenue indispensable pour sauver l’année scolaire en cours.

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