Conseil des ministres du 4 mars 2026, un agenda de souveraineté à l’épreuve des faits

Sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, le conseil des ministres du 4 mars 2026 a déroulé un agenda dense,…
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Sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, le conseil des ministres du 4 mars 2026 a déroulé un agenda dense, articulé autour de cinq axes structurants. Sur le front éducatif, le chef de l’État a exigé un sursaut républicain pour préserver la continuité pédagogique et accélérer la révision des curricula, en les arrimant aux besoins de l’économie nationale et au numérique. La stabilité du climat scolaire y est posée comme condition non négociable. En parallèle, à l’approche du 8 mars, il a instruit le gouvernement d’intensifier les réformes en faveur de l’autonomisation économique des femmes et d’organiser, avant fin 2026, des concertations nationales sur leur contribution à l’Agenda Sénégal 2050.

Le Premier ministre a, quant à lui, annoncé la suppression de 19 entités parapubliques, cumulant 28 milliards FCFA de dotations et 982 agents, pour une économie nette projetée à 55 milliards FCFA sur trois ans. Sur le plan agricole, face à des pertes post-récoltes estimées entre 30 et 40% sur les filières oignon et pomme de terre, une nouvelle politique agro-industrielle est attendue au 30 avril 2026. Enfin, les tensions au détroit d’Ormuz ont conduit à la mise en place d’un dispositif de pilotage des risques macroéconomiques, énergétiques et logistiques, piloté directement par la Primature, révélant la vulnérabilité structurelle du pays aux chocs exogènes.

KERANOS MEDIA

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