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Salwan Momika, l’auteur des profanations du Coran, retrouvé mort

Auteur

LangFils

Publié le

30 janvier 2025

KERANOS MEDIA

Salwan Momika, l’homme connu pour avoir brûlé des exemplaires du Coran lors d’actes publics provocants, a été tué par balle en banlieue de Stockholm, selon un communiqué de la police suédoise mercredi soir. Son décès, confirmé à son arrivée à l’hôpital, intervient à la veille du verdict d’un procès pour « incitation à la haine ethnique » qui a été reporté au 3 février en raison de sa mort.

Résidant à Sodertalje, l’Irakien d’origine et chrétien avait défrayé la chronique en 2023 en multipliant les profanations du livre sacré de l’islam, allant jusqu’à en brûler des pages avec une cigarette, lors de rassemblements médiatisés. Ces actes, réalisés avec son complice Salwan Najem, avaient déclenché une vague de colère dans plusieurs pays musulmans, culminant avec l’attaque de l’ambassade suédoise à Bagdad en juillet 2023.

La Suède, déjà sous tension après ces incidents, avait durci son niveau d’alerte face aux menaces sécuritaires, selon le service de renseignement national (Sapo). En août 2023, le gouvernement avait condamné ces profanations tout en rappelant leur protection constitutionnelle au titre de la liberté d’expression. Un équilibre délicat, alors qu’en octobre 2023, un tribunal suédois condamnait pour la première fois un individu pour incitation à la haine suite à la crémation d’un Coran, redéfinissant les limites juridiques des discours haineux.

Une enquête pour homicide a été ouverte afin d’élucider les circonstances de sa mort. L’affaire Momika reste un symbole des tensions entre liberté d’expression, respect religieux et sécurité nationale, dans un contexte international inflammable.

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