À la tribune, Donald Trump a planté le décor : selon lui, l’Amérique vit « un âge d’or ». Il vante une économie « florissante », des frontières « sécurisées » et une bourse « au sommet de son histoire ». Pour l’ancien président américain, « les États-Unis sont le meilleur pays au monde pour les affaires ».
Mais son discours n’a pas été qu’autocongratulation. Trump a pointé du doigt l’ONU, accusée de rester passive face aux guerres. « Jamais je n’ai reçu un appel pour résoudre un conflit », a-t-il lancé, déplorant que l’institution « soit en deçà de son potentiel ».
Sur la Palestine, il a dénoncé toute reconnaissance « unilatérale » qui reviendrait, selon lui, à « récompenser le Hamas ». Concernant l’Ukraine, il s’est dit surpris de la complexité du conflit, accusant les pays de l’OTAN d’alimenter Moscou en continuant d’acheter son énergie.
Plus offensif encore, Trump a exhorté les nations à « reprendre le contrôle de leurs frontières », mettant en garde contre une immigration « hors de contrôle » qui, selon lui, menace l’Europe et les États-Unis.
Enfin, il a qualifié le changement climatique de « plus grande escroquerie de l’histoire », raillant l’Europe pour ses sacrifices économiques sans résultats tangibles sur les émissions mondiales.
Un discours au ton tranchant, fidèle au style Trump : entre fierté nationale et attaques frontales contre ses adversaires.