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Succession de Guterres : Macky Sall consolide son « bouclier africain » avant son audition cruciale

Auteur

Lang Fils

Publié le

13 avril 2026

Actu, Info et News en continu de Pakao et du Sénégal

À l’approche de son premier grand oral devant les Nations Unies le 22 avril prochain, l’ancien président sénégalais Macky Sall enregistre des ralliements de poids. Avec l’entrée en scène du Rwanda, de l’Éthiopie, de la Tanzanie et de l’Ouganda, sa candidature à la direction de l’ONU bascule dans une dimension continentale pour pallier l’absence de soutien de son propre pays.

La course vers le 38e étage du siège de l’ONU à New York s’accélère. Alors que le mandat d’Antonio Guterres approche de son terme, la figure de Macky Sall s’impose comme l’un des protagonistes majeurs de cette transition mondiale. Selon les informations rapportées par Les Échos, la dynamique diplomatique vient de connaître une accélération notable avec le ralliement officiel de quatre nations stratégiques de l’Afrique de l’Est : le Rwanda, l’Éthiopie, la Tanzanie et l’Ouganda.

Une majorité de 41 États pour forcer le destin

Ce nouveau bloc de soutiens porte à 41 le nombre de pays africains rangés derrière l’ancien chef d’État sénégalais. Ce chiffre n’est pas qu’une simple statistique ; il représente une majorité confortable au sein de l’Union africaine (UA).

Cette offensive diplomatique réussie permet à Macky Sall de renverser une situation initialement périlleuse. On se souvient qu’au début du processus, une vingtaine d’États membres avaient manifesté une résistance farouche, pointant du doigt les conditions de sa désignation et le manque d’unanimité au sein de l’organisation panafricaine. En sécurisant ces nouveaux appuis, le candidat Sall transforme une candidature « contestée » en une candidature de « bloc ».

L’épreuve du 22 avril : Un oral sous haute tension

Ce renforcement de la base continentale intervient à un moment stratégique. Le 22 avril, Macky Sall affrontera sa première audition officielle en tant que candidat. Cet examen oral est une étape déterminante où la stature internationale et la vision programmatique sont passées au crible par les représentants des États membres de l’Assemblée générale.

Si le fond de son dossier reste solide, une ombre persiste au tableau : la singularité de son parrainage. Contrairement à la tradition diplomatique, Macky Sall ne bénéficie pas de l’appui du gouvernement actuel de son pays d’origine, le Sénégal. C’est sous la bannière du Burundi que sa candidature a été déposée. Toutefois, avec 41 pays derrière lui, l’ancien président peut désormais arguer d’une légitimité régionale qui dépasse les clivages nationaux.

Un signal fort envoyé au Conseil de Sécurité

En se présentant avec le soutien de près des trois quarts du continent africain, Macky Sall envoie un message clair aux membres permanents du Conseil de sécurité : l’Afrique exige une représentation de premier plan et semble avoir trouvé son champion.

Le 22 avril marquera l’entrée dans la phase active et publique de cette bataille pour la direction de l’organisation mondiale. Pour Macky Sall, l’enjeu sera de prouver que son « bouclier africain » est capable de résister aux pressions de la géopolitique mondiale.

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