FLASH INFO
Saré Coly Sallé : 50 hectares de palmiers à huile pour transformer l’économie locale / Un mur pour sécuriser l’avenir scolaire et des nouvelles ambitions : L’éducation au au Cœur de l’action municipale à Kolibantang / Arrestation d’un faux policier à Sintiang Thiapa (commune de Kandiaye) / Qualification Mondial 2026 : Entre exploits historiques des outsiders et séismes pour les géants européens, retrouvez le tableau complet des poules… / Sénégal : Promulgation de la loi durcissant les sanctions contre les « actes contre nature «  /

Le Président Diomaye met fin aux fonctions des présidents du HCCT et du CESE

Auteur

LangFils

Publié le

4 septembre 2024

Actu, Info et News en continu de Pakao et du Sénégal

Le président de la République, par décret en date du 04 septembre 2024, a mis fin aux fonctions de Madame Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du Haut conseil des collectivités territoriales et Monsieur Abdoulaye Daouda Diallo, président du Conseil économique social et environnemental’’, a notamment indiqué la présidence dans un communiqué rendu public le même jour.



Le limogeage des présidents du HCCT et du CESE survient deux jours après le rejet par l’Assemblée nationale (par 83 voix contre 80) d’un projet de loi visant à modifier la Constitution afin de pouvoir dissoudre ces deux institutions.


Une nouvelle séquence d’un bras de fer entre le pouvoir et l’opposition parlementaire regroupés autour du groupe Benno Bokk Yakaar, majoritaire au sein de l’institution parlementaire.

Dans la foulée de l’examen lundi du projet de loi portant suppression des deux institutions évoquées, Abdou Mbow, président du groupe parlementaire de l’opposition a annoncé le dépôt d’une motion censure pour faire tomber le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko.

Mercredi, dans l’extrait d’une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, le chef du gouvernement Ousmane Sonko, a soutenu, en recevant des agents de la Primature, qu’il n’aura pas de motion de censure.

Il n’a pas manqué de promettre que les députés cesseront d’en être le 12 septembre. Une allusion à une probable dissolution de l’Assemblée nationale.

Une prérogative conférée au chef de l’Etat, deux ans après l’installation de la législature.

Espace n°8

Annonceurs : Contactez-nous

S'afficher ici