TÉHÉRAN – Ce samedi 28 février 2026 marquera un tournant historique pour le Moyen-Orient. Le Guide suprême de la Révolution, l’ayatollah Ali Khamenei, aurait été tué lors d’une opération militaire conjointe d’une envergure sans précédent menée par les forces israéliennes et américaines sur le sol iranien.
Une opération « décapitation » chirurgicale
L’offensive, baptisée officieusement « Fureur épique » par certains milieux proches du Pentagone, a débuté aux premières heures de l’aube. Selon des sources militaires, environ 30 bombes de précision ont visé le complexe résidentiel du Guide suprême à Téhéran. En fin de soirée, le président américain Donald Trump a solennellement confirmé le décès depuis sa résidence de Floride, qualifiant Khamenei de l’une des figures « les plus diaboliques de l’Histoire ».
La chaîne publique israélienne KAN a précisé que la dépouille de l’ayatollah a été extraite des décombres, et des preuves visuelles auraient déjà été transmises aux états-majors concernés.
Un pays sous le feu, une région en ébullition
L’attaque ne s’est pas limitée à la capitale. Plus de 20 provinces iraniennes ont été frappées, ciblant les capacités balistiques, les sites nucléaires et les infrastructures des Gardiens de la Révolution. En représailles, Téhéran a lancé des salves de missiles contre Israël et plusieurs bases américaines situées au Qatar, à Bahreïn et aux Émirats arabes unis, provoquant la fermeture immédiate de l’espace aérien régional.
Entre scènes de liesse et incertitude
Si le gouvernement iranien a démenti l’information, Donald Trump a adressé un message direct aux Iraniens : « Votre heure de liberté est arrivée. Reprenez le contrôle de votre gouvernement. »
Alors que l’Iran entre dans une zone de turbulences majeures, la communauté internationale retient son souffle face aux risques d’une guerre régionale totale et aux conséquences d’un vide de pouvoir soudain à la tête de la théocratie.